Merci (L)

Merci (L)

Bon bon, je prend mon courage à deux mains. Il était tant.
Vous l'avez remarquer, ma fiction à comme un goût d'abandon.
C'est vrai. Je ne vous mend pas, je manque de temps. D'inspiration aussi. Même si je sais qu'elle sera la trame du prochain chapitre, je peine à l'écrire.
Pour ce qui concerne mon retard de lecture, je m'en escuse. Sa me prenais beaucoup de temps pendant les vacances, mais là les cours on recommencer. Donc le temps qui me server jadis pour lire vos fictions, je le passe aujourd'hui à étudier. Dur dur la vie hein ?!
Bref.
Tout ça pour dire que si je suis là, c'est parceque -encore une fois- la nostalgie s'empare de moi.
Vos commentaires me manquent. C'est fou comme ils me faisaient plaisir.

Je ne reprend pas du service, je tenais juste à vous informer de la raison de mon absence.
Je vous ferez signe de l'arriver de mon 6ème chapitre, si toute fois il deigne sortir de ma tête.
& si vous me suivrez toujours. Ce que j'espere.
Bonne continuation à toutes pour vos fictions.


Bisous.
N.

# Enviado el miércoles 27 de agosto de 2008 09:07

Modificado el sábado 08 de noviembre de 2008 13:03

Chapitre 1


L
e commencement de mon histoire, qui en réaliter n'est que la fin de mon bonheur & le commencement de mon malheure ...



Debout devant la fenêtre de ma chambre, j'observe la pluie qui s'abat sur la ville. Les gouttes ruissèlent sur les carreaux. J'attend ma mère. Elle ne va pas tarder à arriver. Nous devons rejoindre mon père. Mais elle n'arrive pas. Elle n'arrivera d'ailleurs jamais ...
Je détourna mon regard de l'horizon a travers la fenêtre pour regarder le téléphone qui sonne. L'espoir que ce soit ma mère pour me rassurer de son retard me traversa l'esprit. Mais très vite, je compris que ce n'était pas elle. Très vite, la voix d'homme qui me parlais à travers le combiné m'informa que ma mère se trouvait à l'hôpital. Les gouttes que je regardaient ruisseler sur la fenêtre sont à présent sur mes joues. Elles se sont transformées en larmes. Et depuis, elles n'ont pas scéssées de couler, de ruisseler, sur ce qui reste de moi.

Je ne put savoir que le lendemain ce qui lui était arrivé. Mon père rentré de l'hôpital, vint s'assoir à mes côtés. Moi, j'étais dans mon lit, en pleure, je n'avais pas bougé depuis que j'avais appris la nouvelle. Je n'avais d'ailleurs pas arrêté de pleurer non plus.


" Natacha, il va falloir que l'on soit fort. Maman a été victime d'un chauffard.
Il pleuvait, et lui était soul. Il n'a pas sut contrôler sa voiture. Et maman était dans la voiture d'en face. Le choque des deux voitures a fait une victime et un rescapé. Malheureusement, maman n'est pas le rescapé. Elle est décédée dans l'ambulance qui l'emmenais à l'hôpital. Ma chérie, je suis désolé.
"


Comment réagir lorsqu'on apprend que notre mère est morte. Sans même un adieu. Sans même un "je t'aime". Moi Natacha, alors âgée de 14 ans, j'avais perdu pied dans se monde qui m'avait retiré ma mère.

Ce chauffard je l'ai revu au tribunal. Papa avait fait jouer de ses relations pour qu'il ai la peine maximale, ce qu'il eut. Mais moi j'aurais voulut plus.

Maintenant que vous savez une infime partir de ma vie je vous fait de la peine. Vous aimeriez me réconforter et tout le tralala qui m'exaspère.
Mais attendez de savoir qui je suis aujourd'hui ...

3ans après, je viens vivre chez mes grands parents. Un richissime couple du Show Biz.
Il mon couvert de cadeaux. Sans doute leur façon de me consoler, de combler le vide qu'avait laissé ma mère. J'avais déménagé dans leur immense villa. J'avais recommencé une nouvelle vie.
A la mort de ma mère, j'étais devenu un cadavre, en dépression, je ne parlais pas, ou peut. Je ne voulais pas voir mes amis. Alors aujourd'hui ils ont tiré un trait sur moi. Je l'ai sans doute mérité. Devenu ado rebelle face à ce père qui me délaissait, qui préférait son travail. Je lui en voulais. Avant il y avait maman qui était à mes côtés. Elle me consolait même si elle aussi travaillait beaucoup.
Mes grands parents voyant ma détresse mon immédiatement recueillit. Me voilà à 17ans, Orpheline de mère et délaissé par un père. Mais riche comme jamais je ne l'avais été.

As-tu toujours le même avis sur moi ? Ressens-tu toujours la même compassion à mon égard ? Non je ne crois pas...
Je suis pourtant la même jeune fille qui a perdu sa mère. Qui ne connait presque pas son père. Mais bien sûre j'ai eu le malheur de prononcer le mot "riche", alors tu crois que tout s'efface. Que l'argent guérit. Que parce que je suis a présent riche je ne pleure plus le décès de ma mère. Que le malheur ne m'atteint pas. Mais tout cela n'est que préjugés.
Je n'en veut pas de cette argent, encore moins de votre pitié. Je suis tel que je suis.
Meurtrie mais en vie
...





___________________________________________________________________________


Commençont ensemble une nouvelle histoire ...
Un début d'histoire triste mais qui se révelera amusant et même émouvant au cours des prochains chapitres.
Je n'atend plus que vous pour continuer ! !


SmÔùAk


Chapitre 1

# Enviado el sábado 03 de mayo de 2008 05:55

Modificado el domingo 07 de septiembre de 2008 05:55

Chapitre 2

Chapitre 2









Je n'ai pas su dire à ma mère combien je l'aimais, combien sa présence à mes côtes était essentielle. Aujourd'hui elle n'est plus là, loin de moi. Pourtant, je la sens a mes côtés! Je me souviens le lendemain de mon arrivé ici, ma grand mère m'avait donné une peluche, en me disant que c'était une des préférées de ma mère, et qu'elle voulait me la donner. Mais elle n'a pas eu le temps de me l'offrir, à cause de ce chauffard. A cause de cette pluie. A cause d'un "tout", qui a ruiné ma vie. Brisée à tout jamais, je me bat pour survivre sans elle.

"J'ai Survécu sans toi mais avec toi j'aurais tout simplement Vécu ... "


Cette peluche je ne m'en sépare jamais. C'est d'ailleurs la seule peluche présente dans cette chambre qui est désormais la mienne. Ce petit ours en peluche, avec son noeud mauve autour du coup, il est si doux que les premiers jours je l'emportais partout.
Je me raccroche à cette peluche comme je me raccroche à l'image de ma mère. J'ai tellement peur de ne plus me souvenir de son visage. De ses beaux cheveux blonds ondulés et de ses magnifiques yeux azurs qu'elle m’a donnés à ma naissance. De simples choses me redonnent le sourire face à la tragédie qu'est ma vie : Cette peluche, son parfum, une photo d'elle. Et pourtant, je ne cesse de penser à ses derniers instants. C'était une femme tellement responsable, droite , honnête, j'aurais voulu devenir comme elle. Être sa plus belle fiertée.
Être celle de qui elle pourrait se venter d'être la mère.
Mais jamais je n'aurais cette chance là. Jamais plus je ne sentirais ses bras me serrer fort et si tendrement à la fois. Jamais je ne reverrais ma maman.
Je crois que c'est bien le plus dur. Les gens pensent qu'à mon âge je n'ai plus besoin de sa présence. Et pourtant. Si ils savaient combien de fois j'ai pleuré son absence. Combien de fois je suis allée sur sa tombe.


Les filles normales de mon âge se disputent avec leurs mères tandis que moi je parle à une tombe. Une tombe qui symbolise une mère. Un bout de pierre qui devient noir au fil du temps. Je ne connaitrais jamais les rides de ma mère, je ne connaitrais que cette tombe. Comme je peut la haïr cette pierre. Je me rappellerais toujours des mots inscrit :

" Diana FERNEIR, (1966 - 2004)
une femme formidable et une merveilleuse maman
"


Les filles connaissent par coeur les chansons que leurs mères leurs chantaient le soir, moi je connais ce qu'il y a écrit sur sa tombe.



En ouvrant un tiroir de mon bureau j'ai retrouvé une lettre, que j'avais écrite pour ma mère. Quelques jours après son enterrement :

<< J'étais là, à ton enterrement, j'étais là, mais personne ne me voyait. Je n'étais que la fille refermé sur elle même après le décès de sa mère. Ce fut un enterrement digne d'un ministre, beaucoup de gens étaient venus de toute la planète pour soutenir la famille, mais moi ils ne m'approchaient pas, je n'ai eu droit qu'à "tiens le coup petite" !
Mais personne ne me voyait. J'étais devant le trou creusé, ton cercueil à coter, le prêtre qui parlait. Mais c'est comme si j'étais invisible, comme si je n'existais pas. Pourtant j'étais bien là. A coter de toi maman. A quelques mètres. Mais personne ne prêtait attention à moi. Je t'ai même déposée une rose blanche. Et ,à la fin, j'étais là. Toute seul. Devant ton cercueil. Maman je me suis même allonger dessus, comme pour te faire un câlin. Maman tu t’en souviens ? Mais après ils t’ont mis sous terre, après je ne t’ai plus fait de câlins. J'ai regardé chaque tas de terre déposé sur ton cercueil. Je t’ai regardé t'éloigner maman. Et puis je n'ai plus vus le cercueil. Le prêtre m’a dit que tu étais partis au ciel. Alors je me suis assise par terre et j'ai regardé le ciel. Mais papa était venu me chercher pour me ramener. Mais moi je ne voulais pas alors j'ai pleuré. J'ai crié. Je me suis jettée sur la pierre "décorative" qui était pardessus le trou rebouché. J'ai séré ce morceau de pierre de toute mes forces. Je l’ai séré maman, je te le promet, mais papa m’en a détaché. Maman je n'ai pas pu rester avec toi. Maman pardonne moi. Pourtant j'ai essayé, je te le jure.
Tout les jours je venais .Tout les jours je t'apportais une rose blanche. Mais papa me gronder, il ne voulait pas que je rate l'école. Alors j'ai cessé de venir. Et les rose que j'avais poser sur ta tombe ont fané. Maman je suis désolé. Maman, aujourd'hui j'ai pris tes habits que papa avait rangé à la cave et je les ai mis. Tu te souviens quand je me déguisais en toi, et qu'on faisais des gâteau. Papa se plaignait parce qu'on lui en laissait jamais. Mais là, il m’a gronder. Moi je voulais juste faire un gâteau. Mais lui, il ne voulait pas. Il m’a obligée à me changer, et m’a punie dans ma chambre. Maman ,je suis désolé je n'ai pas pu faire le gâteau qu'on aimait tant.
Maman ,ce sentiment que j'éprouve il s'appelle Chagrin ? Maman, j'aime pas le chagrin. Je préfère sourire, comme toi. Je me souviens de ce que tu me disais quand je boudais :

" souris ma petite princesse, et tu me rendras heureuse. "

Maman je suis désolé ! Je ne souris plus. Maman tu ne doit pas être heureuse de là où tu es alors! Je suis désolé ! Mais je vais sourire pour te faire plaisir. Pour toi. Parce que tu es ma maman a moi. Parce que je t'aime, même si tu es au ciel. Et j'espère que tu es heureuse, parce que moi non, j'ai besoin de ta présence. Comme quand je disais quand j'étais toute petite :
"je t'aime grand comme le monde" ....>>




Maman ,désolé. Cette lettre je ne l'avais jamais terminée. Elle me fait si mal. Je me souviens de chaque moment que j'y décrit. Ma naïveté me fait sourire. Mais très vite une larme coule sur ma joue. Maman es que tu pleures de me voire malheureuse ?




______________________________________________________________________________________



Un GRAND MERCI pour vos nombreux commentaires. =')
Pour ce chapitre, je ne vous cache pas que c'est sans doute un des plus émouvant, pour moi.
Certains fait que j'y raconte sont réels ...

Mais ne vous inquiétez pas se n'est pas du tout mon histoire !!

Autant de commentaires que sur le 1er chapitre ?

500 com's

# Enviado el domingo 11 de mayo de 2008 10:39

Modificado el domingo 07 de septiembre de 2008 05:57

Chapitre 3

Chapitre 3




Tout ceci n'est qu'humour ...

" Rions de la fatalité de nos vies ... "



Ais-je vrément eu le choix de venir vivre ici ? Non je ne pensse pas.
Me voilà de nouveau recommencant une vie. Sans mère ni père, ni même repaires.
A quoi rîmes tout sa ? Je me retrouve tout de même seul dans cette grande maison. Ma seul compagnie est Karl, le chauffeur et agent de sécurité. Une grande maison souvent désèrter par mes grand parents en voyage. Mintenant il y aura moi. Moi et les employer. Mais toujours aucuns membres de ma famille a mes côter. Suis-je destiner à vivre seul ? Parfois j'en suis convincut. Parfois je me hai même. Moi, je n'est aucun avenir dans se monde. Je ne sais pas quoi faire de mon avenir alors je suis une filière général. Ma mère était un grand mèdecin. Elle suavée des vie. Mon père un avocat réputer dans le monde. Et moi je suis quoi ? La fille de se couple. Mais personne ne connait mon prénom. Je suis devenut une inconnu au fil des années. Inconnu aux yeux de mon père et de mes grand parents. Je ne cesse de me remettre en question. Ma place est-elle vraiment ici ? J'en doute, j'en doute... et pourtant je suis toujours là. Cela fait quelques mois que je suis arriver dans cette grande ville dont je ne connais rien. Je décide alors d'aller visiter les alentours. Seul comme à mon habitude. J'aime la solitude. Et même si je n'aimer pas, j'y serais forcer.
Mon appareil photo en main, mon sac attraper dans ma chambre, je franchit le pas de la porte. Trés vite ratraper par Karl qui me propose de m'emmener. Gentillement je le remercie et lui affirme vouloir être un peu seul.
Me voilà marchant dans les quartiers alentours. J'arrive trés vite dans le centre ville. Les personnes se retournent sur mon passages. Comme intriguais par leurs atitude je m'inspect en quêtes d'une tâche qui justifirais leur regard fixer sur moi. Mais rien. Ils me regardent juste. Sans doute sont-ils aux courant pour le décet de ma mère. Je baisse les yeux a terre. Préférant échapper à leurs regards. Leurs pitier me fait mal. Pour eux je ne suis personne. Rien qu'une orpheline. Mais toujours Personne.
Sur une grande place, j'admire un grand chaine qui y est planter au centre. Je m'y réfugit, et m'assoit. Mon dos adocé à ses écorces. Je suis au centre de la place. Et même au centre des discussions. Les gens me regardent, je les intrigues. Ils me répugnent. Mais aprés tout je me suis assise ici pour mieu me faire voir.

"
Regardez moi! Jugez moi! Aprés tout c'est tout se que vous savez faire!
"

Je sortit un cahier de mon sac. L'ouvrit à une page vierge qui ne le dura pas longtemps.Je trouva même un stylo. J'écrit se qui ma passa par la tête. Et je me prit même au jeu de la critique. Toi petit passant qui me regarde violament, tu aura l'immence privilège d'avoir une place sur cette page :

" Petit passant maigre aux pied nuent trouvera-t-il chaussures à son pied dans se monde d'insatisfait ? "

" Et toi petite fille jouant à la marelle, arrête de me regarder et continu de sauter sur les cases que tu as eu tent de mal a déssiner sur se sol et qui demain seront éffacé "

" Tiens, le serveur du restaurant "La Fourchette" qui est situer en face de moi me regarde. Veut-il une photo ? Je t'en aurais bien donner une, si tu n'avais pas renversez ton plateau sur la jeune femme en voyant que je te regarder à mon tour. Je te perturbe ? Mon regard froid t-as géné ? J'en suis ravie. "

Ce jeu m'amuse. Tout c'est gens me scrutant y joue aussi. Peut être méchament. Me critiqueront-ils ? M'insulteront-ils ? Oui, j'en suis sur.

"Jalousie comment peut tu être méchante à ce point ?! Ton deuxième prénom doit être Méchanceter"

" Ah, un chien viens me voir. Je lui donne un gâteau que j'ai trouver dans mon sac. Décidemment il y à de tout dans se sac !
Note : rendre se sac à Mimi Mathy !
"

"Petit chien m'aime bien. Sen doute abandonner par sa famille, d'aprés son aire affamé et sa puenteur. Petit chien je te batise Mr.Propre. En l'honneur de ta saleter"

Tien Aujourd'hui c'est un grand jour. Une personne c'est approcher de moi. Elle ma donner 5 centimes. M'a-t-elle pris pour une clocharde ? Sans doute a cause de Mr.Propre qui dort a côter de moi. Mais qu'elle gentille atention. Je vais vite aller m'acheter beaucoup de chose avec tout cette argent. Mais qu'elle idiotie. J'éprouve plus de pitier pour toi que toi pour moi. Toi femme d'un certain âge, qui put le parfum. Je préfère de loin la puenteur de Mr.Propre que ton odeur. Ta fourure en léopard sur les épaules. Tu as l'aire d'une riche dame. Et en plus de me prendre pour se que je ne suis pas à savoir une "sans domicil fixe" plus courament apeler SDF ou clocharde, tu ose me donner 5centimes. Autant rien me donner. Et puis d'ailleur je n'en veut pas de ton argent. J'acheterais quelque chose à l'incruste qui dort à côter de moi. Au moin un heureux sur cette terre. Ah non 3 heureux. Deux femmes assise à une table du restaurant "La Fourchette" rigolent. Que je suis rigolote. Oui évidament qu'elle rigole grâce à moi. Ou plutôt DE moi. Mais qu'importe elles aussi trouveront une place sur cette page qui se noircit d'écriture.

Un petit garçon est tomber devant moi. Voulant rattraper un ballon qui s'échaper de ses petites mains. Mr.Propre lève la tête.
"
Eh bien qu'atend tu pour le secourire ? C'est bon j'ai compris j'y vais. Continue ta sieste!"
Me dirigeant vers se petit bout en pleure, je le releve doucement et lui essui le pantalon histoire qu'il soit présentable. "Prens en de la graine Mr.Propre"
Le petit bout me regarde intriguer. Il attrape avec ses petits doigt mon collier, et saisit une des grosses boules noirs qui le compose. Un homme d'un certain âge acourt alors. M'arrachant le petit des bras.
"Casse moi le collier et je te casse ta canne"
M'insultant, il s'en va. Le petit en larme en me voyant s'éloigner tend les bras en ma direction.
"Ne t'inquiete pas petit freluquer, on se revera et mes boules seront là."

Qu'elle belle après-midi. J'ai découvert un nouveau jeu, j'ai rencontre beaucoup de personnes, notament Mr.Propre, Petit Freluquer, la Dame Radine et j'en passe.
Il serait peut être temps pour moi de rentré ?! Demain je reviendrais!
Tien le serveur de "La Fourchette" s'avance vers moi.

"Mr.Propre nous avons un inviter, tien toi bien"

Un sourire s'imissa sur mes lèvres en voyant que Mr.Propre aprés avoir entendut mes mots aboya.
Le serveur s'avança vers moi. Et d'une voix...(bah la sienne en faite) il me dit :

Serveur : Salut ! Je m'apel Troy!

Que tu t'apele Troy, Jean-Michel ou Bernadette sa m'est complètement égale.

Troy : Et toi ?

Si je te les pas dit quand tu ma dit ton prénom, je vais pas te le dire mintenant.
Mr.Propre recommence a aboyer. Se qui produit chez moi un sourire.
Aprés tout tu as raison Mr.Propre, autant lui répondre, il sera content et retournera renverser son plateau sur les clients.

Natacha : Moi c'est Natacha.

Troy : Enchanter. Tu es nouvelle ici ? Je ne tes jamais vu.

Hachette toi des lunettes. Non Natacha ne soit pas aussi dure avec lui, il est peut être fou de s'approcher de toi mais il est assez minion avec ses cheveux brun à la mode surfeur et ses yeux bleu azur. Il me fait rire se petit Troy.

Natacha : Oui, je vien d'arriver.
Troy : Tu habite où ?

Tu veut pas mon numéro de sécurité non plus ?
Non mais où est passer le bon vieu discour de jeune garçon galant ? Sans doute que je suis fleur bleu, mais moi au moin je ne renverse renverse pas les plateau.

Natacha : Dans la grande villa blanche au toit noir qui apartient au riche couple FERNEIR.
Troy : Ah oui je vois. Tu es leur petite fille ?

Dans le mile! En plus d'être beau gosse tu en as dans le ciboulot.
Mr.Propre nous avons un inviter de marque !

Natacha : Oui. Et toi tu es le serveur qui renverse son plateau sur les clients !
Troy : Ah...oui en effet. Tu m'as vu.

Un peu gêné Troy ? Oh désoler. Bon c'est pas que je m'ennui avec toi mais je vais devoir y aller. J'ai des éléphants rose a sauver.

Natacha : Je dois y aller.
Troy : Déjà ?

Je sais que je vais te manquer. Mais ne t'inquiete pas, je reviendrais. Surement demain.

Natacha : Oui.
Troy : J'ai bientôt fini mon service tu veut que je te raccompagne ?

Comment te répondre sans te vexer et que tu parte en pleure chez ta maman ? NON!
Mr.Propre qui c'est lever en même temps que moi pousse un petit cri d'impatiente.

Natacha : je préfere pas.
Troy : Ah. Bon d'accord. Je comprend. Peut être à une prochaine fois alors?!

C'est bien petit gars. Tu es lucide. "Prochaine fois" ? Si tu ose encore t'approcher de moi tu sera officielement Fou!

Natacha : Oui, peut être.

Je parti en direction de la villa de mes grand parents. Toujours sous le regards des passants. Mais qu'importe. J'avais Mr.Propre à mes côter. Rien ne pouver m'arriver. Que mon humour est navrant à cette heure-ci de la journée. Mr.Propre me suivit jusqu'à chez moi. Il est bien courageux. Et même peut être aussi fou que Troy de s'être approcher de moi.
Mon caractère bien tremper en a effrayer plus d'un. Mais certains se risquent quand même à s'approcher de moi. Je ne les envoie pas boulet tout de suite. Je les laisse mariner un peu. Histoire de savouré le délicieu moment où je les éjècterais de ma vie, comme une vielle chaussette trouée. Tout comme mon père c'est débarasser de moi.

" Dans se monde d'incapables, tous à égale. Nous sommes tous des chaussettes. Plus où moins troués"


___________________________________________________________________________

Merci pour vos nombreux commentaires.
J'ai pris plaisir & je me suis beaucoup amusée à écrire cette suite,
alors j'espere qu'elle vous plaira !?

500ème com's


SmOùAk


Une autre de mes fictions

# Enviado el miércoles 21 de mayo de 2008 07:53

Modificado el domingo 07 de septiembre de 2008 06:07

Chapitre 4

Chapitre 4

" Tu pourras changer ta vie autant de fois que tu le souhaite.
Sache que j'en ferais toujours partie. "
Ton amie la haine.






Lendemain.



Vous-êtes vous déjà demander qui serait là lorsque vous en auriez le plus besoin ? Lorsque dans l'obscurité de votre chambre vos larmes berceront votre corp qui n'est plus que cadavre ?
Un jour on m'avais dit que : peut importe où je me trouverais, peut importe avec qui, cette personne* serait toujours là pour moi. Elle* veillerait sur moi. Comme un ange. Cette personne*, était celle que j'avais perdu. Celle qui lorsque dans la nuit sombre je marchais dans les rues, cherchant refuges à mes pleures, ne me réconfortait pas. N'était pas là. Pourtant je n'étais pas loin. Pourtant toute seul. Mais elle* non. Partit sans moi, m'abandonnant sur cette terre assoifait de sang. Livré à moi même. Entouré, et pourtant si seule. Cachant quelques pleures, en étouffants d'inombrables avec l'oreillé où ma tête s'enfouisser. Les sourires revenaient. Mais jamais, ne s'éternisaient.
Cette personne*, m'avait souvent révélé que mon regards en disait long sur mes émotions. De plus, je découvrais qu'il était comunicatif : Mon regard noir de colère éffrayer, mon regard brillant de bonheur rendait le sourire. Mais jamais je ne su que produisais mon regard en pleur, lorsque ma mère décéda, produisait chez les autres. Sans doute parceque la personne* qui me raconter l'histoire de mon regard était la cause de mes pleures. Avoir perdu une mère, quelques discussions inachevées, quelques embrassades oubliers, et un amour éternelle, me rendais plus forte. Plus imble. Plus horpheline.
Une peine encore présente en moi, mais que je cache. Je ne l'oublie pas. Sa ne m'éffrais pas plus.

L'histoire de mon regard reste inachevée, elle sera à terminer. Un jour, je prendrais le temps d'en écrire la fin. Un jour. Peut être bien.



Mr.Propre n'a pas put rester avec moi. Mes grand parents s'y sont opposés :
" Se n'est pas un chien de pure race. Il n'a pas une grand valeur, alors il n'a rien a faire ici."
Je le retrouverais sans doute. Soyons fou.

Aujourd'hui, ma grand-mère reçoit de la visite d'aprés ses dires. Femme du show-biz, je ne m'atend pas à voir débarquer l'épicier ou la coiffeuse du coin. Je serais certainement plus a l'aise en leurs présence, mais qu'importe : On ne choisit pas sa famille.

A l'instant où mes pencées vagues, je suis assise sur le rebord du balcon de ma chambre, musique aux oreils, cheveux aux vent et regards plonger dans celui de ma maman. Celui du ciel, qui me rapelle tellement le sien. Comme encorceler je n'en sortirais pas intacte. Attention impacte !

Je fut soudain sortit de mes pencées, par le bruit du portail qui s'ouvrait, laissant entrée deux grands vans noirs aux vitres tintées. D'abord intriguer, je voulais savoir à qui j'aurais a faire.
Curiosité maladive, Vertige inexistant.

Du haut de mon perchoir plus courament apeler "balcon", j'étais toujours vêtu de mon mini short noir et d'un debardeur rose qui laisser apercevoir mes formes et qui pour information tener le rôle de pijama dans ma garde robe.
Passons sur mes goûts vestimentaires pour s'atarder sur ceux des nouveaux arrivant.
Entouré de quelques hommes en civils habiller "normalement" , 4 jeunes garçons se distinguer, de part leur look hors du commun.
J'eu la surprise de voir un Hérisson, mais pas n'importe le quelle. Un Hérisson gauthique. Avez-vous déjà vu un hérisson gauthique ? Pour ma part non. Continuons notre visite du zoo. Plus loin, nottons le sublime poulpe au look rapeur américains, qui d'un geste trés élégant se gratta l'entre jambe. Se qui fit tout de suite rire les 2 autres partenaires qui les accompagnés : Un petit blond et un mec au cheveu long lisse. Il sont invité à déjeuner d'aprés ce que je sais. Pourtant il n'est que 11h.

"Note : Acheter une montre LafoirNouille pour l'hérisson, le dreadeux, le blondinet et l'accro au fer à lisser ! "

Je n'aime pas être observer, pourtant je fait tout pour. J'aurais voulut être heureuse pourtant rien n'a était fait pour. Ma vie n'est construite que d'oposition.
Moi, j'aurais tout donner pour revoir ma mère, pour que de sa bouche j'entende encore de simple mots qu'elle savait si bien me dire. Ses simples mots me manques. Ses "Je t'aime" me semblent loin.
J'aurais tout donner pour qu'elle me face ses adieux, pour qu'elle me dise "ma fille soit forte et rend moi fière de là où je serais " ! Mais rien. Je n'est aucuns adieux, aucuns "je t'aime" et pourtant j'en est tant besoin. Je découvre la fatalité de la vie. Je sais bien que je ne suis pas seul. Beaucoup de personnes vivent la même chose que moi. Et alors ? La douleur ne s'évaport pas pour autant. Malheureusement.
Encore une fois je cherche le regard de ma mère. Un certain réconfort. Je trouve ses yeux dans le ciel. Mais je ne trouve pas le réconfort. Rien qu'un vide. Tellement immense, que peut importe qui sera à mes coters, il me manquera toujours cette mère qu'on ma enlever.
Cette mère qui ma tant manquer.
A qui en vouloir ? Mon père? mes grand parents? Ce chauffard ?
Qu'importe. Jamais je ne retrouverais ma mère. Jamais.

Les invités étant rentrée dans la demeure, je n'avais vu que sur leurs automobiles qui les avaient menaient jusqu'à moi ici. Et le sublime jardin qui orne les alentour de cette villa.

Je vois, le petit blondinet. Il éfféctue des va et vien dans l'immensse jardin. Observant chaques fleures. Moi je l'oberve simplement.
Je le voie éffèctuer les même geste que ma mère auparavant : Attrapant une rose blanche de sa main, d'une délicatesse qui ne lui fera rien, il la send fermant les yeux.
Combien de fois ma mère le faisait? Combien de fois j'arrivais par derrière et je reproduisais le même geste que mon model? A quand la prochaine fois ? Jamais. Je connais au moin un réponse. Peut être pas la meilleure. Peut être la plus douloureuse.
De là hauteur où je me trouve, l'incconu me semble bien petit, et lorsqu'il s'assoit dans la verte pelouse, il reproduit la posture qu'avait l'habitude de prendre mon père. Mon père, que dire sur lui ? Je ne connait rien de mon créateur. Juste un nom, un prénom, un âge approximatif et une aliance qui a disparu sur sa main. Lui a tiré un trait sur cette femme qui ma mise au monde. Sur cette femme que j'aime tellement. Et je lui en veut pour ça. Lui qui n'a verser aucunes larmes. Lui qui a continuer sa vie, oubliant son unique fille. M'oubliant.
Pourquoi lui en vouloir ?

Lorsque le blondinet lève les yeux au ciel, je me reconnais. Rêveuse au coeur brisé. Je dépose souvent mon regard triste sur le ciel qui symbolise le regard de ma mère. En hivers elle pleure, et en été elle acceuil un beau soleil. Mais toute l'année elle me réconforte.
Je ne vie que dans mes souvenirs. Mes souvenirs avec ma mère. J'ai tellement peur d'avancer sans elle. Peut être pour moi une façon de me protégé en repousser les gens. Mais pourquoi s'attacher à des personnes, alors que du jour au lendemain on nous les enlevent ? Pour sourffrire. Pour mieu nous anéhentir.
J'arrêterais là l'observation du petit homme qui toujours allongé, le regard dans celui de ma mère, ne c'était pas aperçut de moi.
Je m'habillerais vite et sortirais de cette chambre encore plus rapidement. Je franchirais le pas de la porte sans même me retournais. Seul Karl me ratrapera pour savoir le lieu où je me rendais. << Je vais en ville >> avait suffit à le faire arréter ses pas s'incroniser au miens et me regarder m'éloigner. J'entendis ensuite ses bruit de pas s'éloignant vers le lieu où se trouver les parents de M.FEINER, mon père. Ainsi que de leurs inviters.
En fuyant cette maison je fui le moment des présentations. Je m'arrèterais dans un petit coin du jardin avant de franchir le grand portail. J'attraperais une rose blanche de ma main tramblente et me pencherais jusqu'à se que mon nez le sente. Ce geste, le geste de ma mère. Je cherche sans dout à l'imité pour garder en moi un peu d'elle. Pour ne pas la perdre. Même si c'est déjà fait.
Une vois brisera se silence que j'aime temps.

<< Tu es descendu de ton balcon. >>

Je fis volte face, et me retrouva devant le blondinet que j'observer de là où j'étais il y à quelques minutes. Un sourire sur sa bouche. Il atendait ma réponse.

Natacha : La vue est bien aussi d'ici.
Blondinet :Je m'apel Gustav. Et toi ?
Natacha : Moi c'est Natacha.
Gustav
: Enchanter.

Il atendait surement que je lui réponde " idem" ou autre. Mais non, je resta devant lui, le regard froid, le regard étint. Sans vie. Juste une immensse colère contre la vie m'anime en cette journée ensoleillé.

Gustav : tu ne me dit pas "de même " ?
Natacha : Je devrais ?
Gustav : Pourquoi pas ?
Natacha : On ne se connais pas, je ne sais donc pas si tu est une belle rencontre ou non.
Gustav : tu as sans doute raison.
Natacha : Je sais.
Gustav : Tu es la petite fille des propritaires si j'ai bien compris ?
Natacha : tu as bien compris.
Gustav : et que fais-tu ici ?
Natacha : je pourrais te retourner la question.
Gustav : Pour ma part, tes grand parents mon invité, moi le reste du groupe et mon producteur, qui est un ami a eux. A toi.
Natacha : Moi !? Moi je suis ici, par obligation. Seul solution.
Gustav : Je vois, tu es comme moi, enfant terrible alors tes parents t'nevoie chez les grands parents histoire d'être un peu tranquille.
Natacha : Non. Ce n'est pas toute à fait sa.
Gustav : ah. Tu es une enfant model alors ?

Ni l'un ni l'autre. Je suis juste moi. Pourquoi lui donner une réponse, qui donnera suite à beaucoup d'autres questions ?
Je n'en est pas envie. Je n'aime pas raconter ma vie.
Sa question n'ayant pas eu de réponse, son regard est intérogateur. Mes yeux trouveron refuge au sol. Je ne lèverais la tête que pour lui faire mes adieux :

Natacha : je vais m'en aller. J'étais juste venu sentir les belles roses blanches.
Gustav : Juste sentir les roses ?
Natacha : Oui. Juste sa.
Gustav : Et pourquoi ?
Natacha : Pour me rapeler ma mère.
Gustav : Elle te manques?
Natacha : énormément.
Gustav : moi aussi. Je ne la voit pas souvent.
Natacha : "souvent" est bien mieu que "jamais"
Gustav : comment sa ?
Natacha : Tu le reverra. Moi non.
Gustav : toi aussi tu le revera ta mère.
Natacha : non, ma mère est ... partit.
Gustav : Désoler.
Natacha : ne le sois pas. Sa ne changera rien.

Je lui adressa un timide sourire, et je commença à m'éloigner pour partir en direction de la sortie de la villa. Lui, il était rester là. A me regarder intriguer. Il n'arriver pas vrément à me sernet. Mais qu'elle importance puisque l'on ne se revera jamais ?
Je me retourna une derniere fois avant de m'être trop éloignée pour qu'il m'entende :

Natacha : Enchanter !

Un sourire sur son visage fit son apparition. Et je m'éloigna de cette villa, le regard toujours au ciel.


<< Un jour je m'envolerais.Je prendrais mon envole comme l'aigle royale. Un jour, je le sais. Mais seulement pour mieu m'écrasé. >>

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Le sourire revient pour de rares instants
Enfin l'arriver des Tokio Hotel tant attendu.
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SmÔùAk

# Enviado el jueves 12 de junio de 2008 09:15

Modificado el miércoles 31 de diciembre de 2008 13:10