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Tout ceci n'est qu'humour ... " Rions de la fatalité de nos vies ... "
Ais-je vrément eu le choix de venir vivre ici ? Non je ne pensse pas.
Me voilà de nouveau recommencant une vie. Sans mère ni père, ni même repaires.
A quoi rîmes tout sa ? Je me retrouve tout de même seul dans cette grande maison. Ma seul compagnie est Karl, le chauffeur et agent de sécurité. Une grande maison souvent désèrter par mes grand parents en voyage. Mintenant il y aura moi. Moi et les employer. Mais toujours aucuns membres de ma famille a mes côter. Suis-je destiner à vivre seul ? Parfois j'en suis convincut. Parfois je me hai même. Moi, je n'est aucun avenir dans se monde. Je ne sais pas quoi faire de mon avenir alors je suis une filière général. Ma mère était un grand mèdecin. Elle suavée des vie. Mon père un avocat réputer dans le monde. Et moi je suis quoi ? La fille de se couple. Mais personne ne connait mon prénom. Je suis devenut une inconnu au fil des années. Inconnu aux yeux de mon père et de mes grand parents. Je ne cesse de me remettre en question. Ma place est-elle vraiment ici ? J'en doute, j'en doute... et pourtant je suis toujours là. Cela fait quelques mois que je suis arriver dans cette grande ville dont je ne connais rien. Je décide alors d'aller visiter les alentours. Seul comme à mon habitude. J'aime la solitude. Et même si je n'aimer pas, j'y serais forcer.
Mon appareil photo en main, mon sac attraper dans ma chambre, je franchit le pas de la porte. Trés vite ratraper par Karl qui me propose de m'emmener. Gentillement je le remercie et lui affirme vouloir être un peu seul.
Me voilà marchant dans les quartiers alentours. J'arrive trés vite dans le centre ville. Les personnes se retournent sur mon passages. Comme intriguais par leurs atitude je m'inspect en quêtes d'une tâche qui justifirais leur regard fixer sur moi. Mais rien. Ils me regardent juste. Sans doute sont-ils aux courant pour le décet de ma mère. Je baisse les yeux a terre. Préférant échapper à leurs regards. Leurs pitier me fait mal. Pour eux je ne suis personne. Rien qu'une orpheline. Mais toujours Personne.
Sur une grande place, j'admire un grand chaine qui y est planter au centre. Je m'y réfugit, et m'assoit. Mon dos adocé à ses écorces. Je suis au centre de la place. Et même au centre des discussions. Les gens me regardent, je les intrigues. Ils me répugnent. Mais aprés tout je me suis assise ici pour mieu me faire voir.
" Regardez moi! Jugez moi! Aprés tout c'est tout se que vous savez faire! "
Je sortit un cahier de mon sac. L'ouvrit à une page vierge qui ne le dura pas longtemps.Je trouva même un stylo. J'écrit se qui ma passa par la tête. Et je me prit même au jeu de la critique. Toi petit passant qui me regarde violament, tu aura l'immence privilège d'avoir une place sur cette page :
"
Petit passant maigre aux pied nuent trouvera-t-il chaussures à son pied dans se monde d'insatisfait ? "
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Et toi petite fille jouant à la marelle, arrête de me regarder et continu de sauter sur les cases que tu as eu tent de mal a déssiner sur se sol et qui demain seront éffacé "
"
Tiens, le serveur du restaurant "La Fourchette" qui est situer en face de moi me regarde. Veut-il une photo ? Je t'en aurais bien donner une, si tu n'avais pas renversez ton plateau sur la jeune femme en voyant que je te regarder à mon tour. Je te perturbe ? Mon regard froid t-as géné ? J'en suis ravie. "
Ce jeu m'amuse. Tout c'est gens me scrutant y joue aussi. Peut être méchament. Me critiqueront-ils ? M'insulteront-ils ? Oui, j'en suis sur.
"
Jalousie comment peut tu être méchante à ce point ?! Ton deuxième prénom doit être Méchanceter"
"
Ah, un chien viens me voir. Je lui donne un gâteau que j'ai trouver dans mon sac. Décidemment il y à de tout dans se sac !
Note : rendre se sac à Mimi Mathy ! "
"
Petit chien m'aime bien. Sen doute abandonner par sa famille, d'aprés son aire affamé et sa puenteur. Petit chien je te batise Mr.Propre. En l'honneur de ta saleter"
Tien Aujourd'hui c'est un grand jour. Une personne c'est approcher de moi. Elle ma donner 5 centimes. M'a-t-elle pris pour une clocharde ? Sans doute a cause de Mr.Propre qui dort a côter de moi. Mais qu'elle gentille atention. Je vais vite aller m'acheter beaucoup de chose avec tout cette argent. Mais qu'elle idiotie. J'éprouve plus de pitier pour toi que toi pour moi. Toi femme d'un certain âge, qui put le parfum. Je préfère de loin la puenteur de Mr.Propre que ton odeur. Ta fourure en léopard sur les épaules. Tu as l'aire d'une riche dame. Et en plus de me prendre pour se que je ne suis pas à savoir une "sans domicil fixe" plus courament apeler SDF ou clocharde, tu ose me donner 5centimes. Autant rien me donner. Et puis d'ailleur je n'en veut pas de ton argent. J'acheterais quelque chose à l'incruste qui dort à côter de moi. Au moin un heureux sur cette terre. Ah non 3 heureux. Deux femmes assise à une table du restaurant "La Fourchette" rigolent. Que je suis rigolote. Oui évidament qu'elle rigole grâce à moi. Ou plutôt DE moi. Mais qu'importe elles aussi trouveront une place sur cette page qui se noircit d'écriture.
Un petit garçon est tomber devant moi. Voulant rattraper un ballon qui s'échaper de ses petites mains. Mr.Propre lève la tête.
"Eh bien qu'atend tu pour le secourire ? C'est bon j'ai compris j'y vais. Continue ta sieste!"
Me dirigeant vers se petit bout en pleure, je le releve doucement et lui essui le pantalon histoire qu'il soit présentable. "
Prens en de la graine Mr.Propre"
Le petit bout me regarde intriguer. Il attrape avec ses petits doigt mon collier, et saisit une des grosses boules noirs qui le compose. Un homme d'un certain âge acourt alors. M'arrachant le petit des bras.
"
Casse moi le collier et je te casse ta canne"
M'insultant, il s'en va. Le petit en larme en me voyant s'éloigner tend les bras en ma direction.
"
Ne t'inquiete pas petit freluquer, on se revera et mes boules seront là."
Qu'elle belle après-midi. J'ai découvert un nouveau jeu, j'ai rencontre beaucoup de personnes, notament Mr.Propre, Petit Freluquer, la Dame Radine et j'en passe.
Il serait peut être temps pour moi de rentré ?! Demain je reviendrais!
Tien le serveur de "
La Fourchette" s'avance vers moi.
"
Mr.Propre nous avons un inviter, tien toi bien"
Un sourire s'imissa sur mes lèvres en voyant que Mr.Propre aprés avoir entendut mes mots aboya.
Le serveur s'avança vers moi. Et d'une voix
...(bah la sienne en faite) il me dit :
Serveur : Salut ! Je m'apel Troy!
Que tu t'apele Troy, Jean-Michel ou Bernadette sa m'est complètement égale.
Troy : Et toi ?
Si je te les pas dit quand tu ma dit ton prénom, je vais pas te le dire mintenant.
Mr.Propre recommence a aboyer. Se qui produit chez moi un sourire.
Aprés tout tu as raison Mr.Propre, autant lui répondre, il sera content et retournera renverser son plateau sur les clients.
Natacha : Moi c'est Natacha.
Troy : Enchanter. Tu es nouvelle ici ? Je ne tes jamais vu.
Hachette toi des lunettes. Non Natacha ne soit pas aussi dure avec lui, il est peut être fou de s'approcher de toi mais il est assez minion avec ses cheveux brun à la mode surfeur et ses yeux bleu azur. Il me fait rire se petit Troy.
Natacha : Oui, je vien d'arriver.
Troy : Tu habite où ?
Tu veut pas mon numéro de sécurité non plus ?
Non mais où est passer le bon vieu discour de jeune garçon galant ? Sans doute que je suis fleur bleu, mais moi au moin je ne renverse renverse pas les plateau.
Natacha : Dans la grande villa blanche au toit noir qui apartient au riche couple FERNEIR.
Troy : Ah oui je vois. Tu es leur petite fille ?
Dans le mile! En plus d'être beau gosse tu en as dans le ciboulot.
Mr.Propre nous avons un inviter de marque !
Natacha : Oui. Et toi tu es le serveur qui renverse son plateau sur les clients !
Troy : Ah...oui en effet. Tu m'as vu.
Un peu gêné Troy ? Oh désoler. Bon c'est pas que je m'ennui avec toi mais je vais devoir y aller. J'ai des éléphants rose a sauver.
Natacha : Je dois y aller.
Troy : Déjà ?
Je sais que je vais te manquer. Mais ne t'inquiete pas, je reviendrais. Surement demain.
Natacha : Oui.
Troy : J'ai bientôt fini mon service tu veut que je te raccompagne ?
Comment te répondre sans te vexer et que tu parte en pleure chez ta maman ? NON!
Mr.Propre qui c'est lever en même temps que moi pousse un petit cri d'impatiente.
Natacha : je préfere pas.
Troy : Ah. Bon d'accord. Je comprend. Peut être à une prochaine fois alors?!
C'est bien petit gars. Tu es lucide. "Prochaine fois" ? Si tu ose encore t'approcher de moi tu sera officielement Fou!
Natacha : Oui, peut être.
Je parti en direction de la villa de mes grand parents. Toujours sous le regards des passants. Mais qu'importe. J'avais Mr.Propre à mes côter. Rien ne pouver m'arriver. Que mon humour est navrant à cette heure-ci de la journée. Mr.Propre me suivit jusqu'à chez moi. Il est bien courageux. Et même peut être aussi fou que Troy de s'être approcher de moi.
Mon caractère bien tremper en a effrayer plus d'un. Mais certains se risquent quand même à s'approcher de moi. Je ne les envoie pas boulet tout de suite. Je les laisse mariner un peu. Histoire de savouré le délicieu moment où je les éjècterais de ma vie, comme une vielle chaussette trouée. Tout comme mon père c'est débarasser de moi.
" Dans se monde d'incapables, tous à égale. Nous sommes tous des chaussettes. Plus où moins troués"
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Merci pour vos nombreux commentaires.
J'ai pris plaisir
& je me suis beaucoup amusée à écrire cette suite,
alors j'espere qu'elle vous plaira !
?500ème com's SmOùAk ♥
Une autre de mes fictions